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	<title>Agro Radio Hebdo</title>
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	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 04:02:06 +0000</pubDate>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 04:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Salutations chaleureuses à tous! 
Cette semaine, nous sommes heureux de souhaiter la bienvenue à 17 nouveaux abonnés représentants des stations de radio, des groupes d’agriculteurs, des ONG et des agences gouvernementales dans 11 pays africains! Ils sont : Yimga N. Emmanuel du Journal Le Tourbillon au Cameroun; Sehi Ange Rodrigue de la Coopérative pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salutations chaleureuses à tous! </p>
<p>Cette semaine, nous sommes heureux de souhaiter la bienvenue à 17 nouveaux abonnés représentants des stations de radio, des groupes d’agriculteurs, des ONG et des agences gouvernementales dans 11 pays africains! Ils sont : Yimga N. Emmanuel du Journal Le Tourbillon au Cameroun; Sehi Ange Rodrigue de la Coopérative pour la Culture de Pistache et Tanoh Motié Jean Jacques de l’ONG R.E.E.L-Santé, en Côte d’Ivoire, Dzigbordi Asuo, du Ministère de l’alimentation et l’agriculture, Gilbert Nkrabea, de la Radio Volta Star, et Sawuratu Al-Hassan, de la Ghana Broadcasting Corporation au Ghana; Philip Koah de Max FM au Liberia; Dexter Sherrill de Plan International au Madagascar; Yvonne Orengo du Andrew Lees Trust et Gladson Makowa de The Story Workshop au Malawi; Sachia Ngutsav de la Radio Benue et Abubakar Abdullahi Hassan de Ahmadu Bello University au Nigeria; Jean Paul Ntezimana de Radio Salus au Rwanda; Lazarus Laiser de Radio Habari Maalum en Tanzanie; Amedegnato Edehhioue de l’Association Nid du Développement au Togo; et Wambi Michael de Vision Voice 94.8 FM et Mansur Kothia du Smile Group en Ouganda. Nous sommes heureux de voir le nombre d’abonnés augmenté à chaque semaine!</p>
<p>Dans cette édition, nous vous amenons des nouvelles qui reflètent certaines des luttes quotidiennes et des victoires des petits agriculteurs. Au Cameroun, notre correspondante, Lilianne Nyatcha, a écrit une histoire sur les aviculteurs qui ont du mal à obtenir suffisamment de nourriture pour leurs poulets. Les aviculteurs espérent travailler avec les producteurs de grain afin de s’assurer qu’ils pourront obtenir suffisamment de nourriture pour leurs animaux la saison prochaine. À partir du Burundi, nous vous apportons une histoire sur les agriculteurs qui se sont relancés dans la production de la colocase – un tubercule nutritif et savoureux qui n’était plus cultiver depuis près de 10 ans dans la région. Nous vous fournissons également des mises à jour importantes sur le contrôle des pesticides et la règlementation des organismes génétiquement modifiés.</p>
<p>Nous tenons également à vous parler de deux opportunités d’aider vos compatriotes africains. Vous verrez qu’il y a une nouvelle section qui s’intitule Flash d’information Radio. Dans cette section, vous trouverez des informations sur une récente attaque qu’à subi la station de radio communautaire Ushrika Racou en République Démocratique du Congo. Nous vous invitons à utiliser la section des commentaires sur site Web d’ARH pour écrire un message de solidarité pour la radio Ushrika Racou ainsi que d’autres radios qui luttent pour continuer à diffuser pendant les périodes de conflit.</p>
<p>Une autre occasion de soutenir des radiodiffuseurs africains est décrite dans la section Les Actions de <em>Radios Rurales Internationales</em>. Le vote est maintenant ouvert pour le prix du public des Every Human Has Rights Media Awards. La station de radio Zodiak broadcasting au Malawi – qui est l’une des stations avec des abonnés ARH - est l’un des radiodiffuseurs africains pour lesquels vous pouvez voter!</p>
<p>Bonne lecture!</p>
<p><em>-L’équipe d’Agro Radio Hebdo</em></p>
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		<title>Cette semaine dans Agro Radio Hebdo:</title>
		<link>http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/11/17/cette-semaine-dans-agro-radio-hebdo-40/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 04:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Dépêche de Nouvelles Agricoles Africaines
1. Cameroun: les éleveurs de poulets découragés par les pénuries de maïs et la cherté des engrais (Lilianne Nyatcha pour Agro Radio Hebdo à Douala, au Cameroun)
2. Burundi: une « culture perdue » repousse dans les champs locaux (Syfia Grands Lacs)
3. Afrique: l’Afrique du Sud interdit le lindane, et l’endosulfan n’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Dépêche de Nouvelles Agricoles Africaines</strong></em></p>
<p>1. <a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article1">Cameroun: les éleveurs de poulets découragés par les pénuries de maïs et la cherté des engrais (Lilianne Nyatcha pour Agro Radio Hebdo à Douala, au Cameroun)</a></p>
<p>2. <a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article2">Burundi: une « culture perdue » repousse dans les champs locaux (Syfia Grands Lacs)</a></p>
<p>3. <a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article3">Afrique: l’Afrique du Sud interdit le lindane, et l’endosulfan n’est pas encore reconnu par la Convention de Rotterdam (Cape Argus, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)</a></p>
<p>4. <a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article4">Kenya: une nouvelle législation permettrait d’établir un cadre juridique pour les OGM (SciDev.Net)</a></p>
<p><em><strong>Évènement à venir</strong></em></p>
<p><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article5"><strong>-</strong>26 au 28 novembre 2008: la Conférence sur la sécurité alimentaire et le développement rural se tiendra en Ethiopie</a></p>
<p><em><strong>Banque de ressources pour la radio</strong></em></p>
<p><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article6"><strong>-</strong>Poser les bonnes questions</a></p>
<p><em><strong>Flash d’information Radio</strong></em></p>
<p><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article7"><strong>-</strong>Des stations de radio attaquées en République Démocratique du Congo</a></p>
<p><em><strong>Les actions de <em>Radios Rurales Internationales</em></strong></em></p>
<p><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article8"><strong>-</strong>Rachel Awuor Adipo remporte cette année le Prix pour la Communication George Atkins!</a></p>
<p><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article9"><strong>-</strong>Un journaliste de Zodiak Broadcasting est l’un des gagnants d’un concours de reportages sur les droits humains</a></p>
<p><em><strong>Le texte radiophonique de la semaine</strong></em></p>
<p><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#article10"><strong>-</strong>Protégez votre bétail dans les situations d’urgence</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>1. Cameroun: les éleveurs de poulets découragés par les pénuries de maïs et la cherté des engrais (Lilianne Nyatcha pour Agro Radio Hebdo à Douala, au Cameroun)</title>
		<link>http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/11/17/1-cameroun-les-eleveurs-de-poulets-decourages-par-les-penuries-de-mais-et-la-cherte-des-engrais-lilianne-nyatcha-pour-agro-radio-hebdo-a-douala-au-cameroun/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[D&#233;p&#234;che de Nouvelles Agricoles Africaines]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[Francois Fofack élève 2000 poulets dans sa petite ferme de Douala. Depuis près de 6 mois, alors que le prix du maïs a augmenté de façon fulgurante, les coûts liés à l’élevage de ses poulets ont augmenté que de 40%. Il est à peu prêt impossible de récupérer ses coûts sur le marché. Très peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000000">Francois Fofack élève 2000 poulets dans sa petite ferme de Douala. Depuis près de 6 mois, alors que le prix du maïs a augmenté de façon fulgurante, les coûts liés à l’élevage de ses poulets ont augmenté que de 40%. Il est à peu prêt impossible de récupérer ses coûts sur le marché. Très peu de personnes sont prêtes à payer plus pour leurs poulets. À la fin de la journée, M. Fofack doit faire une décision difficile : vendre les poulets à prix réduit ou les prendre à la maison, où il peut à peine se permettre de les nourrir. Dans ses conditions, il n’arrive plus à faire des profits. </font></p>
<p><font color="#000000">L’expérience de M. Fofack illustre une crise majeure que le secteur avicole traverse, au Cameroun: celle de l’insuffisance de l’offre en maïs. Et les éleveurs sont effondrés tant les dégâts sont importants. </font></p>
<p><font color="#000000">Cette pénurie dure depuis déjà quelques mois. Conséquence: les agriculteurs comme M. Fofack ont dû brader prématurément une partie de leurs poulets sur le marché local pour éviter de cumuler davantage de pertes. En effet, insuffisamment nourris, les poulets prennent plus de temps à devenir mâtures et coûtent donc plus cher au fermier. </font></p>
<p><font color="#000000">François Djonou est accouveur à Douala. Son cheptel compte 32000 unités. Dans les prochains mois, il envisage le réduire à 20000 pour alléger la facture du manque à gagner. En effet, l’aviculteur affirme avoir déjà dû étouffer environ 54000 poussins d’un jour, faute de preneurs. La rareté du maïs - base de l’alimentation des poulets - décourage les éleveurs, lesquels s’abstiennent d’acheter aux accouveurs les poussins d’un jour, par peur de les perdre faute d’aliments. </font></p>
<p><font color="#000000">Pour l’instant, François Djonou dit ne pas avoir de solution. Le blé – produit importé qui peut remplacer le maïs — est encore plus cher. Mais il a entrepris des discussions avec des producteurs de maïs qu’il entend pré-financer pour leur permettre soit d’agrandir leurs parcelles soit de combiner celles déjà existantes, et garantir ainsi son approvisionnement. Cette solution ne sera cependant realisable que l’année prochaine.</font></p>
<p><font color="#000000">La crise a commencé en fin mai, souligne Mme Florence Tobouh. Elle vend du maïs aux éleveurs. Elle explique qu’à la même période l’année dernière, elle chargeait très facilement 20 tonnes de maïs dans les camions, à partir des marchés ruraux de l’ouest du Cameroun. Actuellement, elle réunit péniblement 12 tonnes, et c’est la première fois en 15 ans de métier qu’elle assiste à une telle situation. </font></p>
<p><font color="#000000">L’incidence sur le prix de l’aliment a été marquée. En 2006, le kilo de maïs coûtait 90FCFA (approximativement 20 dollar américains ou 0,14 euros). Il est passé à 160FCFA en septembre 2008. Certains spéculent que les revendeurs de maïs contribuent aussi à la volatilité des prix du maïs.</font></p>
<p><font color="#000000">Cependant, selon Joseph Takam, éleveur et cultivateur de maïs à Bafoussam, dans l’ouest du pays, l’augmentation du prix des fertilisants chimiques est la vraie raison derrière l’augmentation du prix de la nourriture. Le sac de fertilisant chimique est passé de 11000 à 20000 FCFA (environ 45 dollars américains ou 17 euros). </font></p>
<p><font color="#000000">Par exemple, en 2007, pour ses 100 hectares de culture, qui produisent 600 tonnes de maïs par an, il a dû utiliser 30000 kg d’engrais. Cette année, avec la hausse croissante des fertilisants chimiques, il n’a pu acheter que 70% de la quantité nécessaire pour toute sa parcelle. Pour la première fois, une portion de son terrain a été fertilisée avec des fientes de poulets de sa ferme. Mais, parce qu’il ne maîtrise pas cette nouvelle technique d’enrichissement des plants de maïs, sa récolte a baissé d’au moins 25 %. Et Joseph Takam dit qu’il a été obligé d’ajuster ses prix pour pouvoir amortir ses investissements.<br />
</font><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#section1">Cliquez ici pour voir les notes aux radiodiffuseurs sur la pénurie de nourriture pour les poulets</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>2. Burundi: une « culture perdue » repousse dans les champs locaux (Syfia Grands Lacs)</title>
		<link>http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/11/17/2-burundi-une-%c2%ab-culture-perdue-%c2%bb-repousse-dans-les-champs-locaux-syfia-grands-lacs/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:56:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[D&#233;p&#234;che de Nouvelles Agricoles Africaines]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

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		<description><![CDATA[Hélène Nzirubusa est une fière cultivatrice de colocase de la vallée de la rivière Mukazye, dans la province de Rutana, au Burundi. La colocase, aussi connue sous le nom de taro, avait disparu depuis près de dix ans mais aujourd’hui, cette culture de soudure renaît timidement presque partout dans les champs de la province de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000000">Hélène Nzirubusa est une fière cultivatrice de colocase de la vallée de la rivière Mukazye, dans la province de Rutana, au Burundi. La colocase, aussi connue sous le nom de taro, avait disparu depuis près de dix ans mais aujourd’hui, cette culture de soudure renaît timidement presque partout dans les champs de la province de Rutana, grâce à des efforts de remise en culture soutenus par des centres de multiplication des boutures qui sont ensuite distribuées aux agriculteurs.</font></p>
<p><font color="#000000">Joseph Ndikumana est aussi parmi les agriculteurs qui font pousser le taro dans la province de Rutana. Il se souvient que dans son enfance, c’est la colocase qui assurait l’essentiel de l’alimentation d’avril à février. La colocase est un tubercule important dans l’alimentation des Burundais. Elle est plus appréciée que la patate douce et le manioc. </font></p>
<p><font color="#000000">Mme Nzibubusa travaille dans les champs de multiplication des boutures de colocase. Elle dit que grâce au retour de la colocase à grande échelle parmi les cultures des Burundais, la famine ne sera bientôt qu’une légende. Ce tubercule est aussi plus résistant à la sécheresse que toutes les autres cultures locales et est mieux adapté au sol et aux conditions climatiques du Burundi. La culture de la colocase est très simple. Il suffit d’enfouir la racine dans un trou avec du fumier. Quatre à six mois plus tard, les agriculteurs font la récolte.<br />
Le taro donne un rendement de 10 à 30 tonnes l’hectare. Ce tubercule peut se garder longtemps au champ. Les Burundais conservent ces tubercules en les enfouissant dans le sol; ils les déterrent au fur et à mesure qu’ils en ont besoin. La colocase est très riche en amidon. Elle se consomme avec du haricot ou avec de l’amarante et un peu de sel. </font></p>
<p><font color="#000000">Léonard Butoyi est l’ingénieur qui supervise les travaux du centre de multiplication de boutures à Rutana qui, en collaboration avec l’autorité agricole du Burundi, multiplie une variété de taro importée d’Ouganda. Il dit que cette variété à haute performance est multipliée afin de répondre en peu d’années aux besoins de la population. Même si ce n’est que la région de Rutana qui bénéficie des boutures améliorées, il y a tout de même des petites pousses vertes qui apparaissent spontanément dans des champs à travers le pays. Ces pousses sont porteuses d’espoir pour les agriculteurs.<br />
</font><a href="http://farmradio.org/english/weekly/wp-content/plugins/st_newsletter/stnl_iframe.php?newsletter=108#section2">Cliquez ici pour voir les notes aux radiodiffuseurs sur la colocase</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>3. Afrique: l’Afrique du Sud interdit le lindane, et l’endosulfan n’est pas encore reconnu par la Convention de Rotterdam (Cape Argus, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)</title>
		<link>http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/11/17/3-afrique-l%e2%80%99afrique-du-sud-interdit-le-lindane-et-l%e2%80%99endosulfan-n%e2%80%99est-pas-encore-reconnu-par-la-convention-de-rotterdam-cape-argus-l%e2%80%99organisation-des-nations-unies/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[D&#233;p&#234;che de Nouvelles Agricoles Africaines]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[À partir de mars 2009, les pesticides contenant du lindane seront interdits en Afrique du Sud. Le lindane est une neurotoxine, ce qui signifie qu’elle endommage les cellules nerveuse et du cerveau. Il est aussi possiblement un agent cancérigène. Le lindane est également un polluant organique persistant, ce qui signifie qu’il ne se décompose pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#008000"><font color="#000000">À partir de mars 2009, les pesticides contenant du lindane seront interdits en Afrique du Sud. Le lindane est une neurotoxine, ce qui signifie qu’elle endommage les cellules nerveuse et du cerveau. Il est aussi possiblement un agent cancérigène. Le lindane est également un polluant organique persistant, ce qui signifie qu’il ne se décompose pas dans l’environnement, et il s’accumule dans le corps des humains et des animaux. </font></font><font color="#008000"><font color="#000000">Plus tôt cette année, plus de 100 étudiantes d’une école de filles au Nigéria sont tombées malades après avoir mangé un repas de haricots contaminés par du lindane. Le gouvernement du Nigéria a interdit l’usage du lindane peu de temps après. Le produit chimique est déjà interdit dans plus de 50 pays et limité dans plus de 30 autres. </font></p>
<p><font color="#000000">Gerhard Verdoorn est un porte-parole de l’Association of Veterinary and Crop Associations of South Africa. Il dit que le lindane ne s’inscrit plus dans « la science moderne des pesticides ». En mars 2009, la fabrication, la vente, l’utilisation et l’élimination du lindane en Afrique du Sud seront interdites. </font></p>
<p><font color="#000000">Parallèlement à cela, des représentants d’états se sont réunis à Rome, en Italie, pour discuter des produits chimiques dangereux, dans le cadre de la Convention de Rotterdam. Le groupe n’est pas parvenu à un accord sur la substance chimique endosulfan, qui est couramment utilisée comme pesticide pour les cultures de coton. L’endosulfan est également une neurotoxine et possiblement un agent perturbant pour le système endocrinien, ce qui signifie qu’il peut interférer avec les hormones naturellement produites par le corps. </font></p>
<p><em><font color="#000000">-Note aux radiodiffuseurs: essayez d’inclure les noms des pesticides utilisés localement qui contiennent du lindane ou de l’endosulfan.<br />
-Pour plus d’informations sur les produits chimiques, consultez :<br />
</font><a href="http://pesticideinfo.org/Search_Chemicals.jsp">http://pesticideinfo.org/Search_Chemicals.jsp</a><br />
<font color="#000000">-Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon dont les agriculteurs peuvent se protéger des risques pour la santé associés à l’usage des pesticides, visitez le site Web:</font> <a href="http://whqlibdoc.who.int/pwh/2001/9241590998.pdf">http://whqlibdoc.who.int/pwh/2001/9241590998.pdf</a></em></p>
<p></font></p>
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		</item>
		<item>
		<title>4. Kenya: une nouvelle législation permettrait d’établir un cadre juridique pour les OGM (SciDev.Net)</title>
		<link>http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/11/17/4-kenya-une-nouvelle-legislation-permettrait-d%e2%80%99etablir-un-cadre-juridique-pour-les-ogm-scidevnet/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[D&#233;p&#234;che de Nouvelles Agricoles Africaines]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[Après des années d’attente, un projet de loi qui établirait un cadre juridique pour la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM) pourrait être adopté par le gouvernement du Kenya le mois prochain. Ce projet de loi autoriserait le Conseil national de prévention des risques biotechnologiques à permettre le développement de biotechnologies, y compris les cultures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="article4"><font color="#008000"><font color="#000000">Après des années d’attente, un projet de loi qui établirait un cadre juridique pour la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM) pourrait être adopté par le gouvernement du Kenya le mois prochain. Ce projet de loi autoriserait le Conseil national de prévention des risques biotechnologiques à permettre le développement de biotechnologies, y compris les cultures génétiquement modifiées. </font><font color="#000000">La législation a été rédigée en 2005 mais a dû faire face à de nombreux obstacles. Un groupe de 53 organismes de la société civile a affiché une pétition en ligne pour s’opposer à ce projet de loi. Le groupe affirme que les plantes et les animaux génétiquement modifiés pourraient s’infiltrer dans les exploitations agricoles et que les brevets et les droits de permis pourraient rendre les petits agriculteurs dépendants de l’agro-business. </font></p>
<p><font color="#000000">Alfred Mutua est un porte-parole du gouvernement kenyan. Il soutient que le projet de loi sur la biosécurité de l’agriculture locale protégera l’agriculture locale des effets potentiellement négatifs des nouvelles biotechnologies. </font></p>
<p><font color="#000000">Parmi les pays d’Afrique subsaharienne, seuls le Kenya et l’Afrique du Sud ont commencé à faire des essais sur le terrain, avec des cultures génétiquement modifiées. L’Institut kényan de recherche agricole a réalisé des tests en laboratoire et des recherches de terrain sur le maïs, la patate douce, le manioc et le coton génétiquement modifiés. </font></p>
<p><em><font color="#000000">-Pour un aperçu de l’historique de cette législation, consultez le site Web:</font> <a href="http://www.scidev.net/en/agriculture-and-environment/opinions/will-kenyas-biosafety-bill-of-2005-ever-become-%20la.html">http://www.scidev.net/en/agriculture-and-environment/opinions/will-kenyas-biosafety-bill-of-2005-ever-become- la.html</a>.<br />
<font color="#000000">-La pétition en ligne contre le projet de loi est disponible à l’adresse suivante:</font> <a href="http://www.elci.org/Biosafetypetition%5Cbiosafety_petition.htm">http://www.elci.org/Biosafetypetition%5Cbiosafety_petition.htm</a>. </em></p>
<p></font></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Notes aux radiodiffuseurs sur la pénurie de nourriture pour les poulets:</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:51:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Notes aux Radiodiffuseurs]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des sujets de reportages agricoles les plus repris de l’année a été l’augmentation spectaculaire des prix des denrées alimentaires. En mai, Agro Radio Hebdo a produit une édition spéciale sur ce thème, y compris un article décrivant quelques-unes des raisons expliquant la crise et présentant des solutions proposées pour la juguler (http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/05/05/1-mais-qu%e2%80%99est-ce-qui-cause-l%e2%80%99augmentation-fulgurante-des-prix-des-produits-alimentaires/). L’essentiel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’un des sujets de reportages agricoles les plus repris de l’année a été l’augmentation spectaculaire des prix des denrées alimentaires. En mai, Agro Radio Hebdo a produit une édition spéciale sur ce thème, y compris un article décrivant quelques-unes des raisons expliquant la crise et présentant des solutions proposées pour la juguler (<a href="http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/05/05/1-mais-qu%e2%80%99est-ce-qui-cause-l%e2%80%99augmentation-fulgurante-des-prix-des-produits-alimentaires/">http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/05/05/1-mais-qu%e2%80%99est-ce-qui-cause-l%e2%80%99augmentation-fulgurante-des-prix-des-produits-alimentaires/</a>). L’essentiel de la couverture médiatique a focalisé sur l’impact de la crise sur les consommateurs et les difficultés de gens ordinaires qui doivent lutter pour mettre de la nourriture sur leur table.</p>
<p>Cette histoire révèle un autre élément de cette situation, qui est plus communément appelée «la crise alimentaire. » L’aviculteur dont l’histoire est reportée reflète une réalité à laquelle font face de nombreux éleveurs de bétail à travers l’Afrique, étant donné que les grains qui sont normalement utilisés comme aliments de base sont devenus coûteux et difficiles à trouver. Cette situation entraîne des difficultés pour les agriculteurs dont les moyens d’existence dépendent de l’élevage. Ceci est également un facteur qui explique la hausse du prix de la viande.</p>
<p>Le texte radiophonique suivant, de <em>Radios Rurales Internationales</em>, parle de fourrage, une autre source d’alimentation qui peut être disponible, même lorsque les grains se font rares :<br />
- « <a href="http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/63-8script_fr.asp">Les aventures de Neddy, auxiliaire vétérinaire: les arbres fourragers fournissent des aliments nutritifs pour animaux à longueur d’année </a>» (Pochette 63, Numéro 8, avril 2002)</p>
<p>- « <a href="http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/30-6script_fr.asp">Une bonne nourriture pour les vaches en toute saison</a> » (Pochette 30, Numéro 6, octobre 1993)</p>
<p>Les textes qui suivent discutent de questions connexes, y compris la capacité supérieure du bétail indigène à survivre à des périodes de pénurie, et les façons dont les poulets sont utiles dans un jardin:<br />
- « <a href="http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/63-3script_fr.asp">Le rôle des races indigènes et le maintien de la santé du bétail: scénarios</a> » (Pochette 63, Numéro 3, avril 2002)<br />
- « <a href="http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/39-4script_fr.asp">Les poules fertilisent le jardin tout en éliminant les mauvaises herbes</a> » (Pochette 39, Numéro 4, avril 1996)</p>
<p>Vous pourriez également faire une émission où vous inviteriez les éleveurs de bétail à discuter des méthodes qu’ils utilisent pour faire face aux coûts plus élevés des denrées alimentaires. Voici quelques suggestions de questions:<br />
-Où est-ce que les éleveurs obtiennent leurs denrées alimentaires (par exemple, font-ils pousser leur nourriture ou est-ce qu’ils l’achètent)?<br />
-Comment est-ce que les prix de l’alimentation du bétail ont changé au fil des années?<br />
Les éleveurs ont-ils dû réduire leur cheptel suite à la hausse des prix?<br />
-Est-ce que les éleveurs cherchent d’autres sources alimentaires, telles que le fourrage, pour nourrir leur bétail? Font-ils face à des défis reliés à leur usage alternatif de nourriture pour leur bétail ( par example, la disponibilité, la quatité et le goût) ?<br />
-Connaissent-ils des races de bétail qui peuvent tolérer des périodes de pénurie? Existent-ils des compromis avec l’élevage de races plus tolérantes ?<br />
- Le prix qu’ils reçoivent pour la viande a-t-il augmenté?</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Notes aux radiodiffuseurs sur la colocase:</title>
		<link>http://farmradio.org/francais/hebdo/2008/11/17/notes-aux-radiodiffuseurs-sur-la-colocase/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:49:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Notes aux Radiodiffuseurs]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[L’espèce la plus connue sous le nom de colocase ou taro et la plus couramment cultivée est la Colocasia esculenta. Comme l’illustre cette histoire, le taro est un tubercule qui est important pour les agriculteurs au Burundi car il est bien adapté au sol et conditions climatiques du pays et est spécialement important en période [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’espèce la plus connue sous le nom de colocase ou taro et la plus couramment cultivée est la Colocasia esculenta. Comme l’illustre cette histoire, le taro est un tubercule qui est important pour les agriculteurs au Burundi car il est bien adapté au sol et conditions climatiques du pays et est spécialement important en période de soudure.</p>
<p>Le taro a aussi d’autres bénéfices pour la santé. Vous pouvez consulter les textes radiophoniques de <em>Radios Rurales Internationales</em> suivants pour en connaître davantage sur les bienfaits du taro et d’autres aliments nécessaires à une bonne alimentation :</p>
<p>« <a href="http://farmradio.org/francais/radio-scripts/65-7script_fr.asp">Les aliments sont des médicaments : VIH/SIDA et nutrition</a> »<br />
« <a href="http://farmradio.org/francais/radio-scripts/41-12script_fr.asp">L’anémie, une maladie du sang</a> »</p>
<p>Un autre texte radiophonique de <em>Radios Rurales Internationales</em> donne des informations sur les vertus des tubercules, dont le taro : « <a href="http://farmradio.org/francais/radio-scripts/53-3script_fr.asp">Cuba redécouvre les vertus des tubercules </a>»</p>
<p>Pour en savoir plus sur le taro et pour voir une image de la plante : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Taro_(plante)">http://fr.wikipedia.org/wiki/Taro_(plante)</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>26 au 28 novembre 2008: la Conférence sur la sécurité alimentaire et le développement rural se tiendra en Ethiopie</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ev&#232;nements &#224; venir]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 26 au 28 novembre prochain, l’Union africaine, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Ministère éthiopien de l’Agriculture et du développement rural organisent une conférence visant à sensibiliser les décideurs politiques pour qu’ils puissent renforcer la capacité des petits agriculteurs africains. Cette conférence, dont le thème est Agriculture écologique: Vers la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 26 au 28 novembre prochain, l’Union africaine, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Ministère éthiopien de l’Agriculture et du développement rural organisent une conférence visant à sensibiliser les décideurs politiques pour qu’ils puissent renforcer la capacité des petits agriculteurs africains. Cette conférence, dont le thème est Agriculture écologique: Vers la sécurité alimentaire et le développement rural durable en Afrique, se tiendra au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie.</p>
<p>Le programme de l’événement est disponible en ligne à l’adresse suivante: <a href="http://www.africa-union.org/root/au/Conferences/2008/november/REA/Programme.doc">http://www.africa-union.org/root/au/Conferences/2008/november/REA/Programme.doc</a>. Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter: la Commission de l’Union africaine, par téléphone au 251 (11) 552-5844, ou par courriel à <a href="mailto:ahono_olembo@yahoo.com">ahono_olembo@yahoo.com</a>.</p>
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		<item>
		<title>Poser les bonnes questions</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 03:47:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nbassily</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Banque de Ressources pour la Radio]]></category>

		<category><![CDATA[Parutions passées]]></category>

		<category><![CDATA[numéro 44]]></category>

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		<description><![CDATA[Le texte suivant a été écrit à partir d’une section d’un guide produit par l’Institut Panos d’Afrique de l’Ouest qui s’intitule Heeding the Voiceless. Ce guide explique comment utiliser les témoignages oraux. Le guide définit un témoignage oral comme étant une entrevue inversée, qui est guidée par la personne interrogée plutôt que par l’intervieweur. Cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="article6"></a>Le texte suivant a été écrit à partir d’une section d’un guide produit par l’Institut Panos d’Afrique de l’Ouest qui s’intitule Heeding the Voiceless. Ce guide explique comment utiliser les témoignages oraux. Le guide définit un témoignage oral comme étant une entrevue inversée, qui est guidée par la personne interrogée plutôt que par l’intervieweur. Cette approche peut être utile lorsque vous souhaitez parler à des gens au niveau local, surtout si vous faîtes le portrait d’un individu ou d’un groupe, ou si vous cherchez à explorer les subtilités d’une question. Pour consulter le guide dans son intégralité en ligne, allez à l’adresse suivante: <a href="http://www.panos-ao.org/ipao/IMG/pdf_Heeding_the_voiceless.pdf">http://www.panos-ao.org/ipao/IMG/pdf_Heeding_the_voiceless.pdf</a>.</p>
<p><em>Les bonnes questions: </em></p>
<p><strong>Questions ouvertes</strong><br />
Parce que des témoignages oraux se basent sur les perspectives individuelles, la compréhension et l’importance des événements décrits par le narrateur et non sur des informations factuelles, il est important de recueillir ce type d’informations qualitatives par le biais de certains type de questions dites «ouvertes»:<br />
- Pourquoi pensez-vous que cela est arrivé?<br />
- Que pensez-vous de ce sujet?<br />
- Que pensez-vous que cela veut dire?<br />
- Quelle est l’importance de cela pour vous / votre famille / votre communauté?<br />
- Comment est-ce que cela vous affecte ou affecte votre famille / votre communauté?<br />
- Comment est-ce que cela est différent du passé/ du présent?<br />
- Pourquoi pensez-vous que les choses ont changé?<br />
- Quelle est votre expérience personnelle avec cette coutume ou cet événement?<br />
- Pourquoi est-ce que vous avez pris cette décision ou pourquoi est-ce que votre famille / votre communauté a pris cette décision?<br />
- Avez-vous le sentiment que vous avez le choix?<br />
- De quelles façons les choses pourraient être plus faciles / aller mieux / être plus utiles?</p>
<p><strong>Les questions sensibles </strong><br />
Parfois, il est très difficile de parler de questions qui sont trop personnelles ou trop sensibles. Dans ce cas, si le thème peut être abordé à la troisième personne, il pourrait être beaucoup plus facile pour le narrateur de donner une réponse honnête.<br />
- « J’ai entendu dire que certaines femmes de la communauté continuent de refuser toute ancienne pratique, que pensez-vous de cela? »<br />
- « Quel est votre avis au sujet des parents qui ne veulent pas que leurs enfants étudient leur langue maternelle? »</p>
<p><strong>Questions encourageantes </strong><br />
Ces questions devraient inviter et encourager la personne interrogée à élaborer sur un point dans une certaine direction ou à aller plus en profondeur:<br />
-Pouvez-vous nous en dire davantage à ce sujet?<br />
-Pouvez-vous expliquer exactement comment le système fonctionne?<br />
-Pouvez-vous, s’il vous plaît, indiquer comment nous pourrions améliorer les services de santé de notre communauté?</p>
<p><em>Les mauvaises questions:</em></p>
<p><strong>Questions fermées</strong><br />
Ces questions ont tendance à susciter des réponses comme « oui / non » ou très peu de détails. Toutefois, elles sont utiles –justement- pour obtenir un détail ou pour clarifier quelque chose, mais elles doivent presque toujours être suivies par des questions ouvertes:<br />
- (fermée) L’aviez-vous rencontré auparavant?<br />
- (ouverte) Quelle était votre impression lorsque vous l’avez rencontré pour la première fois?</p>
<p><strong>Questions tendancieuses</strong><br />
Ces questions assument une certaine réponse et peuvent mener l’interrogé à répondre par un simple « oui ou non »:<br />
-Est-ce utile?<br />
-N’étiez-vous pas en colère quand ils ont changé leurs plans?<br />
-Tous les politiciens sont malhonnêtes, n’est-ce pas?</p>
<p><strong>Questions à multiples questions</strong><br />
Une question à multiples questions est une question encadrée de telle manière qu’elle exige deux ou plusieurs réponses. De telles questions peuvent être une source de confusion et mènent presque toujours l’interrogé à ne répondre qu’à l’une des questions posées:<br />
-Quand vous êtes-vous mariée et que fait votre mari ?<br />
-Quelle est votre station radio préférée, pourquoi l’aimez- vous et où se situe cette radio?</p>
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