Dix stations de radio, six langues, trente épisodes, et, nous le savons désormais, dix mille fidèles auditeurs et auditrices. Ces chiffres décrivent My Children, un feuilleton radiophonique hebdomadaire qui parle d’une famille agricole ougandaise (et des bienfaits nutritionnels de la patate douce à chair orange), et dont l’animateur utilise la radio et les téléphones cellulaires pour communiquer avec l’auditoire.

 

Grâce à un logiciel conçu par TracFM, une organisation ougandaise, dont le logiciel utilise les messages textes pour recueillir les impressions de l’auditoire sur les émissions radiophoniques en temps réel, nous avons pu sonder les auditeurs et les auditrices à la fin de chaque épisode du feuilleton. Le logiciel de TracFM a enregistré les réponses de tous les auditeurs et auditrices aux questions qui leur avaient été posées concernant leurs points de vue sur l’histoire, leurs pratiques agricoles courantes, leurs connaissances sur la patate douce à chair orange, etc. Une récompense était également offerte dans certains sondages radiophoniques pour encourager l’auditoire à répondre.

 

« Aujourd’hui, nous aimerions savoir si vous avez déjà mangé de la patate douce à chair orange! Envoyez vos réponses gratuitement par SMS et ayez la chance de gagner du temps d’antenne! Envoyez le nom de votre sous-comté et répondez OUI ou NON au 8585.

 

Durant la première saison de My Children, 40 000 personnes ont participé au sondage par SMS, engendrant ainsi 70 000 réponses, car des milliers de personnes ont participé plus d’une fois. Les incidences sont évidentes : My Children a attiré un grand nombre d’auditeurs pendant sa diffusion. Ce qui signifie que plusieurs personnes ont entendu parler de la patate douce à chair orange nutritive et délicieuse.

 

Les leçons apprises de la première saison ont servi pour la deuxième saison diffusée actuellement en Ouganda, mais cette fois-ci dans sept langues.

 

En savoir davantage sur le feuilleton radiophonique, fruit d’une collaboration entre HarvestPlus, RRI et TracFM, grâce à l’appui financier de USAID.